Comment se déroule une séance de psychomotricité relationnelle ?

Comment se déroule une séance de psychomotricité relationnelle ?

Je suis Stéphanie Frégapane, psychomotricienne relationnelle, et j’accompagne chaque jour des enfants et leurs parents dans leur parcours.

Une question revient souvent lors des premières rencontres : "Comment se passe une séance de psychomotricité relationnelle ?"

C’est une très bonne question, car chaque enfant est unique, et chaque séance l’est aussi.

Mais je vais vous expliquer comment cela se déroule généralement, pour que vous puissiez mieux comprendre à quoi vous attendre.

Avant la première séance : faire connaissance

Avant même de commencer, il est important que je connaisse un peu mieux votre enfant.

Qui est-il ?

Quels sont ses habitudes, ses difficultés, ses envies, ses besoins ?

Pour cela, nous pouvons échanger par téléphone ou lors d’un premier rendez-vous.

Ce moment est essentiel : il me permet de comprendre votre demande, d’écouter vos inquiétudes et de répondre à vos questions.

C’est aussi l’occasion de vous expliquer ce qu’est la psychomotricité relationnelle, et comment elle peut aider votre enfant.

Le jour de la séance : un moment unique pour votre enfant

Chaque séance est différente, car elle s’adapte entièrement à l’enfant et à son état du moment.

Mais voici les grandes étapes :

1. L’accueil : un temps pour se poser

Quand votre enfant arrive, je prends toujours un moment pour l’accueillir et observer comment il se sent.

Certains enfants entrent avec enthousiasme, d’autres ont besoin de temps pour apprivoiser le lieu et la relation. 

Et c’est tout à fait normal.

Ici, il n’y a pas d’obligation. L’enfant est libre de s’exprimer à sa manière, à son rythme.

2. L’exploration et le jeu

La séance se construit autour du jeu et du mouvement.

Grâce à du matériel adapté (ballons, coussins, parcours moteurs...), l’enfant peut courir, sauter, grimper, mais aussi se cacher, se rouler en boule ou encore explorer ses émotions à travers des jeux symboliques.

Mon rôle ?

Être là pour l’accompagner, l’encourager, et l’aider à mettre du sens sur ce qu’il vit. Certains enfants viennent pour travailler leur motricité, d’autres pour mieux gérer leurs émotions, apprendre à s’apaiser ou prendre confiance en eux.

3. Le lien et l’accompagnement

La psychomotricité relationnelle, ce n’est pas seulement bouger, c’est aussi comprendre comment l’enfant interagit avec son environnement.

À travers le jeu, il exprime parfois ses peurs, ses frustrations, son besoin de sécurité.

Mon travail est de l’aider à s’approprier ces émotions, à mieux les gérer et à se sentir plus en confiance.

Parfois, un enfant a besoin de bouger énormément pour évacuer des tensions. D’autres fois, il a besoin d’être rassuré avant d’oser explorer.

 Chaque séance est une petite aventure, construite autour de ce que vit l’enfant à ce moment-là.

4. Le retour au calme

À la fin de la séance, je propose toujours un temps de transition. Cela peut être un moment de relaxation, un dessin, un échange verbal...

L’idée est de permettre à l’enfant de repartir apaisé, avec une meilleure conscience de lui-même et de ce qu’il a vécu durant la séance.

Après la séance : un suivi adapté à chaque enfant

L’accompagnement ne s’arrête pas à la séance.

Je prends le temps d’échanger avec les parents, de leur partager des observations et de leur proposer, si besoin, quelques pistes pour prolonger les bienfaits de la séance au quotidien.

Chaque enfant avance à son rythme. L

a psychomotricité relationnelle n’est pas une méthode "miracle", mais une approche qui permet à l’enfant d’évoluer en douceur, à travers une relation bienveillante et respectueuse de son développement.

Si vous avez des questions, ou si vous souhaitez en savoir plus sur la manière dont cette approche peut aider votre enfant, n’hésitez pas à me contacter.

Je serai ravie d’échanger avec vous.

 

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